Top articles
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Capitale de la Douleur...
J'étais passé par Paris, il y a fort longtemps, tandis que j'allais en Bretagne. J'avais cheminé de la gare de Lyon à la gare Montparnasse. Je croyais, naïf que je suis, qu'il était possible de voir la mythique Tour Eiffel des quatre coins de la Capitale......
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Principauté et Décadence
Je déteste Monaco. Sentiment de claustrophobie absolue, sensation que l'étroitesse va emprisonner le cosmos dans une bulle de carton pâte, évocation d'un l'infini à portée de main, vestiges de l'inaccessible et du strass maçonnés sur des emblèmes d'un...
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L'enclos de la Licorne
Visions d'outre-lande, espérance d'un soleil apprivoisable, regard discret vers l'horizon des espoirs insensés, chavirement de l'âme à la tangente du premier cercle de la conscience... Viarme Talensac, espace forclos où la mort est venue régner pour oxyder...
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Restaurant Le Québec
Comment ne pas s'extasier devant la pizza d'Olivier ? Existe-t-il encore des âmes chafouines qui songent qu'une pizza doit être de confection médiocre, c'est-à-dire dont la pâte est à ce point fine qu'en la pliant en quatre, on la met dans la dent creuse,...
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Cyrano
Celui qui trouvera la rue du poète n'aura aucun mal à s'enfermer dans l'Univers. J'ai tutoyé mon Maître qui contemplait la lune... certes, lui seul pouvait la voir en ce jour aussi clair que le regard d'une Roxane. Mais qu'importe... Si jamais vous passez...
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La Poste
Comment qualifier l'endroit... Non... le topos n'y est pour rien. Mais, puisqu'il y a un Mais ! Comment qualifier les camarades qui officient dans la place... Honte à moi de vouloir dénigrer des travailleurs aussi peu enclins à servir le Public que je...
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Initiation à la candeur
Quelque part, entre les frissons des pierres et les tréssaillements d'un azur somnambule, mon encre emprisonne l'évidence des horizons si clairs qu'ils en deviennent sales...
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L'irrécusable
J’ai voulu conserver l’ignoble scarlatine Sous le derme hyalin de mes nocturnes peurs, Dans mes veines courraient des punaises latines Qui recherchaient l’entrée menant droit à mon cœur.
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Fulgurance des solitudes
A trop visiter l'intérieur de soi-même, nous parvenons parfois à oublier que l'univers n'existe que pour s'effondrer. Les déambulations sauvages permettent, quelquefois, d'appréhender l'infini au milieu des embruns...
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Place de Gaulle
Place De Gaulle. Antibes. Jadis, lieu de rassemblement de la déconstruction futuriste. Anciennement, zone de non-droit pour les abeilles en mal de vivre. Bientôt, désastre citadin où règne la clémence bourgeoise des arpenteurs de silence. J'étais là-bas,...
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Le Quartier Général des Apocalypticiens
A la Civette du marché... Recueillement en tête à tête avec l'iconoclaste. Café, verre d'eau, journal, ambiance calfeutrée dans le désoeuvrement des sillages antiques.
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Panorama du contre-jour
Point de chute d'une envolée lyrique... Regard sur la croisée des chemins. Suggestion partiale des retours sans lendemain. La curiosité de marcher en arrière qui monte à la gorge, alors que les yeux sont frappés par des souvenirs aussi crus que des langues...
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Eveil de l'aube sur versant vertical
Le lieu ne se visite qu'à reculons. L'étrangeté des matins calmes s'ébroue dans les consciences froides. Il y a de l'hiver agrippé à la roche. L'usure des âges s'exprime dans les rides d'un ciel à jamais éternel...
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Parvi de la Gravette
A regarder d'un peu plus loin, Tournant le dos à l'horizon, Pour soi, ne plus être qu'un point, La clef qui ferme la prison, Et marcher dans les courtes dunes A la recherche de son astre, Lorsque les poussières de lune Egrènent nos vierges désastres....
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La Falaise des Ombres
Si vous avez du temps à retrouver. Si vous savez comment recoudre l'espace entre deux absences. Si vous pouvez noyer l'oubli dans l'ancrage des silences.
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Papercuts
Un peu de publicité (que personne n'ira lire, s'il n'est pas rémunéré pour le faire...) ne faisant pas de mal, je ne vois pas pourquoi je jouerais à la vierge effarouchée en refusant de proposer ce lien... papercutswebzine.wordpress.com/2007/07/22/l%...
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Le sacrifice imminent
J'emploie le sel de tes larmes pour parfumer le temps qui me dépasse. Je crève les nuages en jetant des regards transversaux. Et l'automne qui feint de ne rien savoir...
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L'étrangeté des matins calmes
Rageusement, Le printemps se consume dans la forge des heures immobiles. La clef se trouve enfouie sous un ciel dont le prolongement Se trouve à deux blessures du soleil. Nous décroisons nos regards Après avoir noué l'accent des solitudes. Je rejoins...
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Valeurs ancestrales
Figues et fatigues. Sur les verbes démontés, Nos âmes naviguent.
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Entre deux instants
C'est l'heure où le silence oublie d'être muet...
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Chênes liége et Lauriers de sable
Marcher, semelles au vent, la tête dans des nuages d'arbres, et se perdre à l'orée des rumeurs citadines...
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L'Obervance de l'Observatoire
Il faut presque se perdre, et ne pas chercher à se retrouver, puis, une fois dans cette place forte aliénée par les traces trop humaines de nos espoirs les moins sombres, il est utile de ne plus définir la Poésie autrement qu'en s'inspirant du calme et...
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La Croisée des Croisades
Le mystère des rumeurs qui deviennent des bruits. La clarté des bruits que l'on transforme en musique. La douleur d'être prisonnier dans un galet floconneux.
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Abysses...
Claustrophobia... Je m'imagine dans un sous-marin, descendant vers d'insondables profondeurs et trésaillant de ces angoisses féroces qui sont l'apanage des animaux traqués par des sous-hommes pour achalander des buffets pour végétariens psychopathes....
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A la recherche des arbres floconophages
''Canada'', si j'ai bien appris ma leçon, signifierait ''Le Village'', en langue laurentienne. Antibes, surtout pour les touristes, et notamment la vieille ville, est appelée ''Le Village''; il est des coïncidences bienheureuses que l'on tisse au-delà...