L'étrangeté des matins calmes

Publié le par arbre06

Rageusement,

Le printemps se consume dans la forge des heures immobiles.

La clef se trouve enfouie sous un ciel dont le prolongement

Se trouve à deux blessures du soleil.

Nous décroisons nos regards

Après avoir noué l'accent des solitudes.

Je rejoins la marche des hommes faibles et m'absente...

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