Ma minutie...
Chaque jour je charrie deux, trois grains de poussière
Précisément posés pour créer notre tombe,
Et je mets chaque jour de l'or sur mes paupières
Pour oublier tous ces cauchemars qui m'encombrent...
Je connais les secrets des anges qui succombent
Sous le poids des aveux faits de mortelles lèvres,
Et je sais retenir la parole des ombres
Etourdissant l'éclat qui parfumait nos rêves.
Tu portes le prénom d'une nuit d'hécatombe,
D'une nuit où les vents pouvaient graver les pierres,
D'une nuit dont l'accent faisait trembler les ombres,
D'une nuit où est née la mère des sorcières.
Je charrie chaque jour, empruntés à la grève,
Deux, trois grains de douleur sans reflet, ni contours.
Précisément, je prie pour que ma vie soit brève.
Car je veux retrouver l'enfer de ton amour...
Précisément posés pour créer notre tombe,
Et je mets chaque jour de l'or sur mes paupières
Pour oublier tous ces cauchemars qui m'encombrent...
Je connais les secrets des anges qui succombent
Sous le poids des aveux faits de mortelles lèvres,
Et je sais retenir la parole des ombres
Etourdissant l'éclat qui parfumait nos rêves.
Tu portes le prénom d'une nuit d'hécatombe,
D'une nuit où les vents pouvaient graver les pierres,
D'une nuit dont l'accent faisait trembler les ombres,
D'une nuit où est née la mère des sorcières.
Je charrie chaque jour, empruntés à la grève,
Deux, trois grains de douleur sans reflet, ni contours.
Précisément, je prie pour que ma vie soit brève.
Car je veux retrouver l'enfer de ton amour...
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