Le sonnet bancal

Publié le par @rbre



Je ne t’ai pas parlé de ce ciel où j’allais

Lorsque tous les alcools rendaient sobre mon cœur.

Je ne t’ai pas parlé du reflet presque laid

Des branches retenues au gré d’anciennes peurs.

 

Partout, j’ai oublié des mots pour ceux qui s’aiment

Et partout j’ai semé des empreintes d’oubli.

Tu n’as jamais cherché à troubler le baptême

De mes renoncements… Aujourd’hui, j’accomplis

 

Ce que les arcs-boutants créaient dans le silence

Des prières portant la triste ressemblance

D’un dieu obnubilant le brun regard des roses…

 

Je porte le halo bancal d’un faux sonnet,

Mais une vérité troublée d’une amaurose

Rend clair l’endroit sacré que seul ton chant connaît…

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S
...que soit belle pour vous cette année neuf...cette année neuve...<br /> <br /> ...Schawn...
Répondre
@
<br /> Merci... Schawn.<br /> comment répondre. Après tout, qui vouvoie qui ?<br /> Je vais, malgré tout, écrire (simplement) qu'il y a des roues rouillées ainsi que des ciseaux qui, ne se contentant pas de couper, inoculent le tétanos...<br /> Je repars dans mes considérations nocturnes et anciennes... parce que l'on n'avance bien qu'à tatons, dans l'obscurité...<br /> <br /> <br />