Le chant secret des cœurs aphones…

Publié le par @rbre


Larme après larme ils ont compté les brûlures du firmament,

Et lorsqu’il ne resta plus qu’une miette de fagne

Au sommet d’un mont saupoudré de lapilli apprivoisés par l’absence de vent,

Ils cessèrent de souffrir ce que leur œil commun regardait sans comprendre.

 

Le nadir de leurs pensées s’enracinait plus loin que le centre des mondes.

Leurs songes inférieurs défendaient des couleurs si précises

Qu’elles augmentaient d’un lipogramme tangible

Les forces du soleil désorienté par le questionnement.

 

Ils auraient pu parler,

Mais leur lustrale langue s’attardait sur l’éclaboussure d’un peut-être.

Alors,

Ils demeurèrent à l’écart de la caresse de leurs ombres,

Ainsi que ces risbans dont les canons sont encochés dans d’imprononçables parallèles…

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