Le reflet du Volcan

Publié le par @rbre



Jusqu’à ce que l’exil et le temps et les mots

Effacent ton prénom et le goût de tes cendres,

Jusqu’à ce que la pluie ravage mes printemps

Et qu’il ne reste plus aucun puits à surprendre,

Jusqu’à ce que l’écho de tes chairs oubliées

Remplisse le destin de mes vierges brûlures,

Jusqu’à ce que le sang de ton astre émacié

Rougisse l’étendard de mes nuits de colère,

Je parcourrai le siècle où l’espace s’étend

Au-delà des couloirs que blanchissent nos ombres

Pour crier la douleur, la haine et la folie

Qui habitent mon cœur tandis que je te pense

Et quand… et quand… et quand… je ne te pense pas.
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A
envie de chanter ce texte, sur une voix âpre à la Brel, dense, les poings serrés, les larmes sèches au coins des yeux.<br /> ne me quitte pas...
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