Tous les chemins mènent aux adieux...
Le silence était de pierre.
Les buissons endiguaient les chansons de la brume.
A l'entrée de ton nom, deux gardiens nuageux
Veillaient à ce que nul ne te prononce...
Je t'avais découverte au milieu de toi-même
Lorsque d'absurdes clartés se fatiguaient à chasser la nuit
Auréolant ta voix.
Il fallait empêcher que les charmeurs d'étoiles
Viennent bâtir leurs rêves trop étroits sur nos ruines trop vastes,
Mais je n'ai su brimer l'arrivée des charpentiers et des forgerons
Auxquels tu avais déjà demandé
Un portique et une clef...
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