Vraiment, se peut-il…
Je reste là, assis dans ma chambrée, à ne songer qu’à toi. Les mots me manquent, et le ciel ne m’aide pas. Peu importe, puisque nous savons jouir de ces non-dits suaves. Peu importe, d’ailleurs, tant que nos lèvres s’enveloppent Dans cette joie proche...