Que de nuit dans ces ombres…

Publié le par @rbre

Il n’y avait plus rien sur les bancs impuissants
A retenir le mouvement des au revoir qui n’en finissent plus
De mourir dans les cœurs vides.
J’observais le serpent de pierre remonter le chemin de mes incertitudes,
Mais je savais déjà que le passé ne rattraperait jamais les rides de ma voix.
Alors, j’ai poursuivi la rumeur des silences,
Inféodé aux âges sombres des secrets sans écho.
Alors, j’ai retroussé les manches des mirages,
Et balayant la poussière collée à mes joues sous l’effort des embruns fragiles,
J’ai arpenté l’éclat des rires innocents
Qu’un couple avait laissé sur la margelle des instants
Que l’on oublie pour ne pas avoir à les reperdre…
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A
sur les bancs publics<br /> on retrouve toujours<br /> la trace d'un baiser...<br /> <br /> mon bon jour, <br /> anaka
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@
J'ai longtemps cherché des bancs... un seul aurait pu faire l'affaire. Aujourd'hui, les chansons savent mieux m'enchanter que de vaines attentes... pour la peine, je reprends ma guitare. PS : les pingouins, comme les chats, savent attiser chez moi des gestes saturés de sourires.